Nuvem radioativa de Fukushima chega à Europa…

Un Zeppelin mesurant la qualité de l'air au-dessus de Paris. Les premières traces du panache émis par la centrale japonaise de Fukushima ont été relevées en France, a annoncé samedi l'Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). /Photo prise le 14 mars 2011/ REUTERS/Charles Platiau

Como era de se esperar, a nuvem com partículas radioativas provenientes das explosões e vazamentos de Fukushima chegou, há alguns dias, à Europa. As autoridades dizem que não haveria motivos para pânico. Chernobyl foi bem pior, né?

De toda maneira, para os mais preocupados aqui por Pindorama, convém informar que a referida nuvem nunca chegará ao Brasil, nem mesmo ao Hemisfério Sul. É que, se puder explicar isso de maneira simplista, os ventos do Hemisfério Norte só circulam por lá, e os do Sul por aqui… (adoro a Mãe Terra!)

Enquanto isso, na Sala de Justiça (quem é da minha geração lembrará dessa frase…), nosso programa nuclear verde-amarelo seguirá de vento em popa (se permitem o trocadilho), com a conclusão de Angra III e a construção de novas usinas até 2030, em um processo com o altíssimo padrão brasileiro de planejamento e segurança, conforme afirmou o senhor Ministro da Ciência e Tecnologia.

E vamos que vamos!

Première trace du nuage de Fukushima détectée en France

samedi 26 mars 2011 17h59 – http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE72P0BH20110326

PARIS (Reuters) – Les premières traces du panache émis par la centrale japonaise de Fukushima ont été relevées en France, a annoncé samedi l’Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Une première mesure positive a été obtenue par le laboratoire spécialisé de l’institut sur un prélèvement d’air effectué du 21 au 24 mars au sommet du Puy de Dôme, précise-t-il dans un communiqué.

La concentration d’iode 131 ainsi mesurée “correspond à un niveau de trace dans l’atmosphère et ne représente aucun danger environnemental ou sanitaire”, ajoute-t-il.

L’institut estime que l’arrivée de la “masse d’air faiblement contaminée” a “probablement” eu lieu au cours de la journée du 24 mars.

Les autres radionucléides présents dans les rejets de l’accident de Fukushima, notamment le césium 137, n’ont pas été détectés dans le prélèvement d’air du Puy de Dôme, “car leur concentration dans l’air reste encore inférieure aux limites de détection”.

Tous les autres résultats de mesure des prélèvements d’air sur les autres stations de l’IRSN sont “inférieurs aux limites de détection”, précise l’institut.

Pour la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD), le résultat publié par l’IRSN et peut-être par d’autres laboratoires européens “sous-évalue très probablement le niveau réel de la contamination”.

“En effet, l’air a été échantillonné à partir d’un filtre à aérosols qui ne permet pas de piéger l’iode présent dans l’air sous forme gazeuse”, écrit-il dans un communiqué.

Or, la CRIIRAD considère que l’iode gazeux “pourrait constituer une part importante, probablement majoritaire, de l’iode radioactif présent”.

Gérard Bon, édité par Jean-Philippe Lefief

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